Fédération Française du Lyceum Club International

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LA GUITARE

Date : 19 janvier 2017

Par Christine CORBIN
La guitare est un instrument à cordes pincées, disposées parallèlement à la table d’harmonie et au manche souvent coupé de frettes, sur lesquelles on appuie les cordes d’une main pour produire des notes différentes. L’autre main pince les cordes, soit avec ongles et bout des doigts, soit avec un plectre (ou mediator). Sa variante la plus commune a six cordes. Version européenne des luths-boîte à manche, elle se différencie d’instruments similaires (balalaïka, bouzouki, chatango, luth, mandoline, oud, théorbe, ukulele) par sa forme et par le nombre de cordes et leur accord le plus habituel. Des variantes portent régionalement des noms particuliers : viola, violao, cavaco et cavaquinho (Brésil) tiple et requinto (Amérique espagnole)... Plusieurs types existent, se différenciant par leur ambitus et leur timbre tout en partageant la plupart des techniques de jeu. Le corps creux, caisse de résonance, transforme la vibration des cordes en ondes sonores. La guitare électrique, dérivée de la guitare au XXe s, peut se dispenser de corps creux, ce qui en fait un instrument nouveau incluant un amplificateur électronique et son haut-parleur, avec possibilités de variations de timbre largement au-delà de la guitare acoustique. Aisément transportable, c’est un instrument d’accompagnement du chant de nombreux genres musicaux populaires, souvent jouée par le chanteur, instrument caractéristique du flamenco dont elle accompagne le chant et la danse. Le choro brésilien, la musique mariachi au Mexique l’intègrent dans des ensembles. Sa popularité s’est accentuée avec la diffusion internationale de musiques américaines au XXe s : jazz, blues, pop, rock, reggae, soul, et de musiques africaines, latines ou celtiques. Avec le piano, l’harmonica ou le violon, c’est un des instruments les plus diffusés au monde. Étymologiquement ce mot, attesté sous la forme “quitarre ”au XIIIe s dans le Roman de la rose de Jean de Meung, combine Guit, du Sanskrit Sangîta, “musique ”, et târ persan,"corde". L’Espagne médiévale connaissait la guitarra latina, proche de la notre, et la moresca à trois cordes, proche du luth et de forme ovoïde.
Origine et histoire
En Europe, de bien avant l’ère chrétienne au Moyen Age, des petits instruments à plectre et côtés incurvés existent, ne ressemblant pas tout à fait à une guitare : ce sont la maurache, le luth, la guiterne et la citole des troubadours, par exemple. Dès le XIIIe s. des écrits citent la guiterne de ménestriers à la cour des rois ou lors de fêtes populaires du XIVe. Au Xe s, les Maures apportent en Espagne les premières guitares à caisse ovale d’Europe (guitarra maurisca). La forme s’affirme fin XVe. Il faut attendre le XVIe et Adrian Le Roy pour trouver des pièces imprimées pour une guitare à 3 cordes doubles et une simple, jouée par des compositeurs-interprètes : Adrian Le Roy, Guillaume de Morlaye. Au XIVe, le luth, d’origine égyptienne, se répand en Occident par l’Espagne arabe. Instrument primordial au XVe s, il est d’abord joué avec un plectre puis avec les doigts à 4, 5 puis 6 cordes, 6 chœurs puis 8. Tandis qu’en Espagne on joue de la vihuela, à mi-chemin entre luth et guitare, aux XVIe et XVIIe il gagne l’Italie, la France, les cours d’Europe. Le doublement des cordes par un chœur donne plus de volume à l’instrument car elles vibrent par “sympathie ”. Le luth évolue vers 11 puis 13 chœurs au XVIIIe, puis disparaît, sort subi par la vihuela au XVIIe. Aux XVIIe et XVIIIe, la guitare plébiscitée par la noblesse française possède 5 chœurs (10 cordes) ; c’est celle du tableau de Vermeer, “la jeune fille à la guitare ”. Robert de Visée, professeur de Louis XIV et de J-B Lully, compose à la guitare, comme les interprètes Francisque Corbetta, Gaspar Sanz et Santiago de Murcia (Espagne) ou François Campion. L’évolution de l’imprimerie permet la diffusion de méthodes et la découverte de guitaristes à travers l’Europe. Des luthiers se font connaître tels Jacobus Stadler (1624) ou Joachim Tielke (1641) en Allemagne. Véritable "Guitaromanie" en Europe du Nord début XIXe s, le développement des transports et l’évolution technologique favorisant la diffusion d’une guitare plus petite que la moderne, de taille proche de celle d’un violon. Avec leurs nombreuses méthodes, les virtuoses Mauro Giuliani, Fernando Sor, Matteo Carcassi, Dioniso Aguado, Ferdinando Carulli, Anton Diabelli, Niccolo Paganini, Napoleon Coste…posent les bases de la pratique guitaristique.
La guitare moderne
La structure de l’instrument se modifie avec l’ajout d’une 6ième corde, la disparition des cordes doubles, l’ajout de cordes filées et de barrettes en métal et la modification de la structure de la caisse. Dans les principaux foyers de diffusion que sont Vienne et Paris vers 1830, le public de concerts donnés dans les salons est avide de nouveautés. La guitare quitte le domaine du folklore, devient un instrument à l’égal des autres. Des musiciens comme Berlioz ou Schubert cherchent l’inspiration avec la guitare, qui s’identifie parfois au romantisme lui-même. De nouvelles compositions apparaissent grâce aux nouvelles tonalités apportées par la corde du mi grave. Arrangements pour guitare d’œuvres célèbres comme La Flûte Enchantée de Mozart par F. Sor. En 1874 le luthier espagnol Antonio de Torres donne la forme et les dimensions de la guitare classique actuelle, guitare Torres aux nombreuses déclinaisons au XXe s. Cette naissance est un tournant dans son histoire et elle reste l’un des instruments les plus pratiqués et enseignés de par le monde, y compris dans les conservatoires.
Par sa forte contribution pédagogique par un renouvellement technique (méthode de positionnement perpendiculaire de la main droite) et un grand nombre de compositions devenus des classiques du genre, l’Espagnol Francisco Tarrega (1852-1909) inspire toute une génération de brillants compositeurs tels que Isaac Albeniz ou Manuel de Falla et forme de futurs pédagogues tels que Miguel Llobet, Daniel Fortea et Emilio Pujol, père de la guitare moderne. Forte de toutes ces évolutions techniques et pédagogiques, la guitare devient, au XXe s, l’instrument populaire par excellence. Des guitaristes tels qu’Andrès Segovia, Manuel Maria Ponce, ou Joaquim Rodrigo du superbe Concerto d’Aranjuez, écrivent les plus belles pages du répertoire ; des interprètes et pédagogues tels que Julian Bream, Narciso Yepes, John Williams, Alexandre Lagoya, Ida Presti, Alberto Ponce et bien d’autres contribuent au développement et à l’avènement de la guitare.
Lutherie
Les différents éléments d’une guitare classique sont :
La tête, située à l’extrémité du manche, six cordes (en nylon ou métal) s’y attachent. Des vis sans fin actionnées par des clefs, entraînant de petits rouleaux sur lesquels elles s’enroulent, permettent de modifier leur tension pour les accorder. Puis elles passent par le sillet de tête, petite barre en os, matière plastique, ou laiton, dans laquelle des encoches les guident individuellement vers le manche au sortir de la tête.
Le manche, pièce essentielle qui sert au guitariste à déterminer quelles notes il va jouer, de quelle manière. Profil (largeur, épaisseur, courbure) et finition sont des éléments critiques pour le confort de jeu du guitariste. Il joue un rôle essentiel dans la sonorité, par l’intermédiaire du bois utilisé (souvent acajou ou érable), et par le mode de liaison au corps. Sur une guitare classique, il est relié au corps par le talon, pièce de bois collée, aux formes différentes selon les luthiers.
La touche, fine planche de bois dur fixée sur le manche, c’est la partie sur laquelle le guitariste pose les doigts de sa “main gauche ” pour modifier la hauteur des sons produits par les cordes. Les différentes notes y sont séparées par des barrettes appelées frettes, posées à intervalle précis qui va s’amenuisant de la tête au corps. Elles délimitent des “cases “ et permettent aux guitaristes de ne pas jouer faux. Le bois utilisé - souvent ébène, palissandre ou érable - influence la sonorité : l’ébène produit une attaque plus nette et franche que le palissandre, par exemple. Elle se prolonge à partir du manche sur la table d’harmonie pour les notes les plus aiguës.
Les cordes sont la partie qui détermine les notes : elles vibrent et la guitare produit une onde sonore, d’autant plus aiguë que la corde est fine et tendue et que la longueur vibrante de la corde est courte. Leur ensemble s’appelle le cordage. Dans une configuration classique de droitier, le "bourdon" à son grave, corde la plus grosse, se trouve en haut du manche et la “chanterelle ” à son aigu, la plus fine, est en bas. Les trois ou quatre cordes les plus graves de la guitare sont filées, c’est-à-dire gainées d’une spire de métal éventuellement différent du sien (parfois inoxydable) ; cela augmente considérablement leur diamètre, donne une sonorité un peu différente des cordes non-filées et surtout un son plus grave. On classe aussi les cordes par leur “tirant ”, ou “coefficient de souplesse ”. Plus une corde a un tirant faible, plus elle est souple, mais plus le son produit est faible. A l’origine en boyau, elles sont généralement en nylon sur les guitares classiques. Les guitares électriques ont besoin de cordes en alliage métallique magnétique (fer, nickel), essentiel au fonctionnement de leurs micros. Les cordes métalliques sont aussi utilisées pour les guitares acoustiques, produisant un son plus fort au prix d’un plus fort tirant, avec une sonorité distinctement différente. Elles possèdent des caractéristiques de souplesse et de résonance différentes selon la matière utilisée. Le choix des cordes est fondamental pour la qualité du son comme pour le plaisir du jeu : les cordes en nylon produisent un son plus chaud (privilégiant les fréquences basse médium) que les cordes en métal, moins élastiques, plus sonores et produisant un son plus brillant (privilégiant la fréquence aigües).
Le corps est une partie fondamentale pour l’émission des sons. Il conditionne en grande partie la qualité de l’instrument (c’est surtout vrai pour la guitare acoustique, dite aussi guitare sèche, avec caisse de résonance en bois verni pour la plupart). Il se compose de trois parties principales : La table d’harmonie, fine pièce de bois (épicéa, cèdre rouge…) en une ou deux parties, est mise en vibration par les cordes par l’intermédiaire du chevalet, petite pièce de bois à laquelle sont fixées les cordes. Elles y passent sur un sillet lisse (ou légèrement encoché pour "placer" les cordes), contrairement au sillet de tête rainuré. La vibration produite par la table est amplifiée par la caisse de résonance dans son ensemble. La réalisation d’une table de qualité fait partie des compétences essentielles du luthier ; elle doit être fine (3 mm environ), renforcée par un barrage collé dessous en "X", en éventail, ou parallèle, etc. Sa rosace ou rosette (ouverture souvent circulaire et ornementée) permettant au son de sortir du corps, sa forme et sa position ont une influence sur la projection sonore de l’instrument (le terme désigne aussi la partie décorée qui entoure l’ouverture elle-même, travail de marqueterie très fine des luthiers, qui expriment là leur virtuosité dans le travail du bois). Certaines fabrications à bas coût ont une table en contreplaqué plutôt qu’en bois massif ; leurs propriétés sonores sont affaiblies, mais le procédé permet de conserver la stabilité avec une fabrication moins soignée. Les éclisses sont deux fines pièces de bois formant la tranche de la caisse, de palissandre ou d’acajou, par exemple. Leur forme ondulée est obtenue à chaud en appliquant le bois sur un cylindre chauffé pour l’amener à la courbure souhaitée. Le fond est obtenu au moyen de deux moitiés symétriques en palissandre, acajou ou autres bois, souvent reliées au centre par un filet de marqueterie. Le bois utilisé influe sur les sonorités produites, en particulier en fonction de sa dureté et de son élasticité.
Notation musicale classique : portée à cinq lignes
La guitare s’écrit en clé de sol, mais c’est une clé de sol à l’octave inférieure. La musique classique pour guitare et souvent le jazz utilisent la notation musicale classique, ce qui présente des avantages car ce système est employé par la majorité des instruments de musique. Le guitariste est capable de jouer toute musique écrite sur une partition car la méthode, une fois acquise, permet de déchiffrer très rapidement la musique. Cela permet d’indiquer le doigté de la main gauche qui prépare les notes sur le manche : 1 pour l’index, 2 pour le majeur, 3 pour l’annulaire, 4 pour l’auriculaire. C’est appréciable pour pouvoir jouer des accords complexes. Le pouce n’est pas utilisé à la main gauche avec les guitares classiques. Cela permet d’indiquer le doigté de la main droite qui fait résonner les notes et accords : p pour le pouce, i pour l’index, m pour le majeur, a pour l’annulaire. L’auriculaire (e), trop court, est rarement utilisé à la main droite pour la guitare. Cela permet de noter les cases où se placent les doigts de la main gauche. En chiffres romains : I pour la première case, II pour la seconde case, III pour la troisième case, etc. Puis XII pour la douzième case. Une note peut se jouer à deux ou trois endroits du manche sur des cordes voisines, l’indication peut être utile.
Éléments généraux L’instrument, polyphonique, fait intervenir de très nombreuses techniques de jeu adaptées aux différents types de guitare et aux différents styles de musique interprétés. Les virtuoses de la guitare ont souvent été des inventeurs de nouvelles approches guitaristiques, musicales ou techniques.
Le médiator, ou plectre, est un petit accessoire de plastique, métal, feutre, os, écaille ou autre matériau plus ou moins rigide servant à faire vibrer les cordes. On le tient entre le pouce et l’index.
Les techniques de la main droite sont le pincement de corde, ou pincé, réalisé avec le bout du doigt ou l’ongle. On utilise quatre doigts au maximum : le pouce, l’index, le majeur et l’annulaire (notés p, i, m, a dans les partitions en français). On peut pincer plusieurs cordes simultanément. C’est la technique de base en guitare classique, en particulier dans les arpèges, qui sont le pincement régulier des cordes les unes après les autres de façon à décomposer un accord normalement joué d’un seul tenant en battement. Un arpège peut être joué en staccato ou en legato, c’est-à-dire de façon déliée ou non. Pour le buté, technique proche du pincé, après avoir pincé la corde le doigt vient buter sur la corde suivante, donnant ainsi plus de volume et plus de « détachement » entre les notes butées. Les techniques flamenco sont le rasgueado, où le guitariste gratte les cordes en étendant les doigts rapidement les uns après les autres dans un mouvement continu (souvent dans le style mariachi), et le golpe, “cou ” donné sur la caisse de résonance avec l’index droit, le majeur, voire le pouce. Il peut être joué en même temps qu’une note ou qu’un accord, ou au contraire, à contre-temps. La guitare doit alors être équipée d’une petite plaque de matériau dur appelé golpeador, afin de ne pas détériorer la table.
Les harmoniques sont les sons les plus purs qui peuvent être obtenus sur la guitare. Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour les produire, les plus fréquentes étant celles des 5e, 7e et 12e frettes, ainsi qu’au niveau du milieu de la rosace sur une guitare classique.
Les techniques de jeu en main gauche sont très variées et influencent ce qui est désigné comme le “touché ” du guitariste (sa “sensibilité technique ”). Pour le posé, un doigt appuie sur la touche du manche pour bloquer la corde (généralement entre deux frettes et y reste jusqu’au prochain changement de position. En général, plusieurs doigts sont posés simultanément, afin de réaliser une position d’accord, indépendamment de la façon dont il sera joué par la main droite. C’est le mouvement de base. Pour le barré, un doigt - en général l’index ou le majeur - est disposé perpendiculairement au manche et appuie simultanément sur toutes les cordes afin de les coller contre la touche. Ce doigt joue donc le rôle d’un capodastre mobile. De nombreux accords sont construits sur des barrés, les doigts libres étant posés sur les cases adjacentes aigües.
Les liaisons et appogiatures consistent à utiliser deux doigts de la main gauche pour ajouter à la note jouée au départ une note supérieure ou inférieure sans faire intervenir la main droite une nouvelle fois. Le trille consiste à enchaîner deux notes supplémentaires, en ne faisant intervenir qu’une seule fois la main droite. Le slide ou glissé consiste à faire glisser un doigt le long d’une corde sur le manche, afin de produire un effet de glissando, montant ou descendant. Comme la plupart des guitares sont frettées il s’agit d’un effet discontinu qui doit être réalisé relativement rapidement pour ne pas sonner “haché ”. Le vibrato, effet qui accentue le côté mélancolique de l’interprétation, peut être obtenu par la main gauche
Œuvres célèbres pour guitare classique
La musique de la Renaissance (1530-1630) était écrite pour le luth ou la vihuela et adaptée pour la guitare. Au début du XVIe s, le luth apparaît avec 6 ou 7 cordes. De grands noms demeurent : Adrian Le Roy, Luis Milan et John Dowland, l’un des plus célèbres luthistes de son époque (début XVIe).
La guitare Baroque se joue entre 1650 et1750. Ses principaux compositeurs sont Gaspar Sanz, Francesco Corbetta, Robert de Visée (professeur du dauphin de France), Santiago de Murcia et François Campion. Cette guitare, très différente de la nôtre, a un fond bombé et 5 cordes seulement. Ecriture généralement à base de tablature. Citons encore Silvius Leopold Weiss (1684-1750) et son luth à 23 cordes.
Les musiques Classique, 1750-1830 et Romantique, 1830-1890, participent du XIXe siècle, âge d’or de la guitare avec des noms de compositeurs et virtuoses qui sont à la base du répertoire de la guitare classique : Fernando Sor, 1778-1839, Mauro Giuliani 1780-1840, Dionisio Aguado 1784-1849, Ferdinando Carulli 1770-1841, Matteo Carcassi : 1792-1853, Napoleon Coste, 1806-1883, Francisco Tarrega, 1852-1909, Isaac Albeniz 1860-1909 et Enrique Granados 1867-1916 dont les œuvres ont été transcrites pour la guitare.
La guitare Moderne (1890-1950) s’est enrichie de l’apport d’Heitor Villa-Lobos 1887-1959, Manuel Ponce 1886-1948, Joachim Rodrigo 1901-1999 (Concerto de Aranjuez), Augustin Barrios Mangoré (1885-1944) et Emilio Pujol (1886-1980). La Musique contemporaine (1950 à nos jours) est enrichie par Leo Brouwer, Antonio Lauro, Roland Dyens, Astor Piazzola, Benjamin Britten, Francis Kleynjans, Jean-Maurice Mourat, Fabienne Magnant, Roberto Baden Powell de Aquiro
Les morceaux que j’ai interprété, par ordre chronologique, sont Gigue de François Campion 1680-1748 (beaucoup de liaisons et appogiatures), Sarabande de Robert de Visée arrangée par Narciso Yepes pour les Jeux Interdits ; Narciso Yepes 1927-1997, El Noy de la Mare mélodie catalane arrangée par Sophocles Papas, Etude V de Fernando Sor 1778-1839, Pièce de Mauro Giuliani 1781-1829, Etude III de Matteo Carcassi revue par Miguel Llobet 1792-1853, Etude I de Dionisio Aguado (1784-1849) revue par Hans Michael Koch Madrid 1825, Lagrima de Francisco Tarrega 1852 1909, Début d’Asturias d’Isaac Albeniz (1860-1909) transcrit par Luis Maravilla , Feste Lariane par Luigi Mozzani (1869-1943) : avec ses tremolos, révision par J François Delcamp, Choros de Joao Pernambuco (1883-1947), Prélude VII du Mexicain Manuel Ponce (1886-1948) dédié à Andrès Segovia , Prélude V de Heitor Villa Lobos en ré M 1887-1959, Cançao d’Amor Ausente de Roberto Baden Powell de Aquiro (Brésilien 1937-2000). J’ai en réserve quelques pièces de Bach et de Sylvius Leopold Weiss (fantaisie)… C.C