Fédération Française du Lyceum Club International

Fédération Française du Lyceum Club International

Accueil > Clubs > GRENOBLE > Troyes : 55ème Assemblée Nationale LCI
Version imprimable de cet article

Troyes : 55ème Assemblée Nationale LCI

Date : 3 octobre 2018

" You are the club for me,for me, formi, formidable, You are my soul very, very, very, véritable. Et je voudrais un jour pouvoir vous le dire, vous l’écrire, dans la langue de Constance ‘’ (Smedley, of course).

Au cœur du Bouchon de Champagne :
Dans la grande tradition des foires du Moyen-Age, le club de Troyes accueille pour la 3ème fois (après 1995 et 2005) les Lycéennes venues de la France entière (291 au total). Cette rencontre annuelle, carrefour d’échanges culturels et amicaux, rassemble les 14 clubs français qui ont sorti pour l’occasion leurs superbes kakemonos, oriflammes colorées déployées en vue de joutes oratoires.
Après les discours de présentation et les remerciements d’usage, Véronique Mattéoli, présidente nationale, trace de nouvelles pistes de réflexion :
- Relecture des statuts
- Petit guide de la nouvelle présidente et de la trésorière
- Compte de solidarité pour aider un club en difficulté
- Action nationale de mise en valeur d’un club
Et d’autres encore…
Après l’approbation à l’unanimité du rapport moral et du rapport financier, nous en venons aux power points maintenant traditionnels. Et c’est à travers notre Feuille de chou, concurrencée par La Gazette de Lille, que Marijke peut retracer les événements d’une année bien remplie à Grenoble.
Les intervenantes rivalisent d’inventivité et d’humour. On retiendra le catalogue parodique de Catherine Verspieren de Limoges qui rapporte les échanges habituels des Lycéennes, hautement intellectuels ! Jugez-en :
« T’y vas ou t’y vas pas ? J’aimerais bien, mais ça m’plaît pas ! Tu fais quoi, et avec qui ? Tu rouspètes ou tu conduis ? C’est très loin et faut se lever ! C’est très cher et faut payer ? Ce sera bien, mais tu mets quoi ? Ce sera bon, mais qu’est-ce qu’on boit ? »
Le lunch raffiné servi dans les locaux de l’Hôtel de la Préfecture répond aussitôt à cette dernière question !

Il ne s’agit cependant pas de mollir, et ragaillardies par cette pause bienfaisante, certaines découvrent avec émerveillement les maisons à pans de bois, parfaitement restaurées et les multiples chefs d’œuvre religieux. Que fait-on dans cette ville ? Le dicton populaire répond : « A Troyes, on sonne ! » C’est dire si les églises abondent ! Le jubé de pierre de Sainte-Madeleine, véritable dentelle ciselée, ne lasse pas de nous émerveiller. La cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul, caractéristique du courant gothique, recèle un trésor exceptionnel avec la châsse de Saint-Bernard de Clairvaux.
Mais ce sont les vitraux qui pourraient justifier à eux seuls un détour par Troyes. La Cité du vitrail nous permet de les contempler, pour une fois à hauteur de regard, dans toute leur splendeur. Un soleil complice se joue des couleurs et des reflets.
Mais d’autres plaisirs nous attendent avec la soirée de gala, autres couleurs, autres reflets !
Nos amies nous avaient prévu une animation bien humoristique qui amusa le moment de l’apéritif et bien des Lycéennes furent ravies de se prêter au jeu du crayon de l’artiste
Délicieux apéritif qui favorise les rencontres, délicieux dîner qui stimule les échanges
Un dessert d’apothéose, véritable feu d’artifice, explosion de lumière et de gourmandise !!

Le lendemain, le regard un peu embrumé, certaines se dirigent vers Romilly, d’autres vers Colombey-les-Deux-Eglises. Décidément on n’échappe ni aux églises, ni aux vitraux dans cette belle région !
Et c’est à Saint-Martin de Romilly-sur-Seine que nous avons la révélation de ce que peuvent être des vitraux modernes au service de l’Ancien et du Nouveau Testaments. Les créations de Joël Mône traduisent en lumière et en symboles colorés l’histoire universelle des hommes, celle de la vie, de la mort et de la foi.

Pour poursuivre dans cette mystique de la création, nous gagnons Nogent-sur-Seine où nous attend le musée dédié à Camille Claudel. Là encore nous sommes subjuguées par le miracle du dépassement de soi. Nous sommes entraînées malgré nous dans une valse où la symbiose des corps n’a d’égale que celle des âmes. Que ce soit le verre, le plâtre, la pierre ou le bronze, la matière est transcendée par la main et par l’esprit.
Que dire de l’aventure de Colombey où Emmanuel Macron, en personne, avait donné rendez-vous aux Lycéennes, à leur grand dam !
Cette A.G. a été riche de toutes ces péripéties, de tous ces apports, de toutes ces découvertes, de tous ces échanges, mais surtout de la volonté manifeste des Troyennes d’accueillir et de partager.
Alors oui, avec Charles Aznavour qui nous a quittées, nous pouvons chanter joyeusement et sincèrement : « Amies troyennes, vous êtes vraiment, for me, formi, formidables ! »
03/04 -10-2018 – D.VDB

Pour les sympathiques journées proposées par nos amies troyennes, le choix des Grenobloises s’est porté uniquement sur Colombey-les-Deux Eglises d’une part, et les vitraux de Romilly, le musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine d’autre part.
Ces deux journées, très denses, seront l’objet de « tirés à part », assurés par Christine Chabord pour Colombey et par MaO Tourmen pour Camille Claudel.

Au cœur du Bouchon de Champagne
Dans la grande tradition des foires du Moyen-Age, le club de Troyes accueille pour la 3ème fois (après 1995 et 2005) les Lycéennes venues de la France entière (291 au total). Cette rencontre annuelle, carrefour d’échanges culturels et amicaux, rassemble les 14 clubs français qui ont sorti pour l’occasion leurs superbes kakemonos, oriflammes colorées déployées en vue de joutes oratoires.
Après les discours de présentation et les remerciements d’usage, Véronique Mattéoli, présidente nationale, trace de nouvelles pistes de réflexion :
- Relecture des statuts
- Petit guide de la nouvelle présidente et de la trésorière
- Compte de solidarité pour aider un club en difficulté
- Action nationale de mise en valeur d’un club
Et d’autres encore…
Après l’approbation à l’unanimité du rapport moral et du rapport financier, nous en venons aux power points maintenant traditionnels. Et c’est à travers notre Feuille de chou, concurrencée par La Gazette de Lille, que Marijke peut retracer les événements d’une année bien remplie à Grenoble.

Les intervenantes rivalisent d’inventivité et d’humour. On retiendra le catalogue parodique de Catherine Verspieren de Limoges qui rapporte les échanges habituels des Lycéennes, hautement intellectuels ! Jugez-en :
« T’y vas ou t’y vas pas ? J’aimerais bien, mais ça m’plaît pas ! Tu fais quoi, et avec qui ? Tu rouspètes ou tu conduis ? C’est très loin et faut se lever ! C’est très cher et faut payer ? Ce sera bien, mais tu mets quoi ? Ce sera bon, mais qu’est-ce qu’on boit ? »
Le lunch raffiné servi dans les locaux de l’Hôtel de la Préfecture répond aussitôt à cette dernière question !
Il ne s’agit cependant pas de mollir, et ragaillardies par cette pause bienfaisante, certaines découvrent avec émerveillement les maisons à pans de bois, parfaitement restaurées et les multiples chefs d’œuvre religieux. Que fait-on dans cette ville ? Le dicton populaire répond : « A Troyes, on sonne ! » C’est dire si les églises abondent ! Le jubé de pierre de Sainte-Madeleine, véritable dentelle ciselée, ne lasse pas de nous émerveiller. La cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul, caractéristique du courant gothique, recèle un trésor exceptionnel avec la châsse de Saint-Bernard de Clairvaux. Mais ce sont les vitraux qui pourraient justifier à eux seuls un détour par Troyes. La Cité du vitrail nous permet de les contempler, pour une fois à hauteur de regard, dans toute leur splendeur. Un soleil complice se joue des couleurs et des reflets.
Mais d’autres plaisirs nous attendent avec la soirée de gala, autres couleurs, autres reflets !
Nos amies nous avaient prévu une animation bien humoristique qui amusa le moment de l’apéritif et bien des Lycéennes furent ravies de se prêter au jeu du crayon de l’artiste

Délicieux apéritif qui favorise les rencontres, délicieux dîner qui stimule les échanges
Un dessert d’apothéose, véritable feu d’artifice, explosion de lumière et de gourmandise !!

Le lendemain, le regard un peu embrumé, certaines se dirigent vers Romilly, d’autres vers Colombey-les-Deux-Eglises. Décidément on n’échappe ni aux églises, ni aux vitraux dans cette belle région !
Et c’est à Saint-Martin de Romilly-sur-Seine que nous avons la révélation de ce que peuvent être des vitraux modernes au service de l’Ancien et du Nouveau Testaments. Les créations de Joël Mône traduisent en lumière et en symboles colorés l’histoire universelle des hommes, celle de la vie, de la mort et de la foi.
Pour poursuivre dans cette mystique de la création, nous gagnons Nogent-sur-Seine où nous attend le musée dédié à Camille Claudel. Là encore nous sommes subjuguées par le miracle du dépassement de soi. Nous sommes entraînées malgré nous dans une valse où la symbiose des corps n’a d’égale que celle des âmes. Que ce soit le verre, le plâtre, la pierre ou le bronze, la matière est transcendée par la main et par l’esprit.
Que dire de l’aventure de Colombey où Emmanuel Macron, en personne, avait donné rendez-vous aux Lycéennes, à leur grand dam !
Cette A.G. a été riche de toutes ces péripéties, de tous ces apports, de toutes ces découvertes, de tous ces échanges, mais surtout de la volonté manifeste des Troyennes d’accueillir et de partager.
Alors oui, avec Charles Aznavour qui nous a quittées, nous pouvons chanter joyeusement et sincèrement : « Amies troyennes, vous êtes vraiment, for me, formi, formidables ! »
03/04 -10-2018 – D.VDB

Pour les sympathiques journées proposées par nos amies troyennes, le choix des Grenobloises s’est porté uniquement sur Colombey-les-Deux Eglises d’une part, et les vitraux de Romilly, le musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine d’autre part.
Ces deux journées, très denses, seront l’objet de « tirés à part », assurés par Christine Chabord pour Colombey et par MaO Tourmen pour Camille Claudel.