La Cité des Electriciens à Bruay la Buissière

C’est en 1720 que l’exploitation du charbon, « or noir », va démarrer du Nord (près de Valenciennes) pour se diriger ensuite vers le Pas de Calais et cela jusqu’en 1990, où l’on remontera les dernières « gaillettes » à Oignies

Nombreux seront les hommes qui vont quitter les champs pour venir travailler à la Compagnie des Mines. Ces compagnies vont se partager le territoire et vont s’enrichir.

On ne comptait pas moins de vingt-neuf nationalités différentes, surtout des Polonais qui apporteront aussi leurs traditions et leur manière de cultiver les jardins avec leur famille. Ces jardins auront trois rôles, nourricier (auto-suffisant), ornemental (participation aux concours des maisons fleuries), guérisseur (culture de plantes médicinales).

« Le jardin tient son homme, l’homme tient à son jardin » Arthur Choquet.

Les femmes vont aussi travailler au fond de la mine jusqu’en 1874, puis en surface pour trier le charbon. Les enfants, appelés « galibots », vont aussi participer pour apporter de l’argent au foyer.

De nombreux terrils sont encore visibles dans notre paysage, le plus haut se situe à Loos en Gohelle. Sur le terril de Haillicourt, on cultive la vigne. Le vin s’appelle le « charbonnay » !

L’habitat de la cité minière a un aspect fragmenté en forme de « barre ou barreau », appelé coron. Les murs sont faits de briques, ici badigeonnées de couleur rouge cerise (propre à la Cie des Mines de Bruay). Les murs de chaque cité minière avaient leur propre couleur. La maison de type coron est composée d’une grande pièce à vivre au rez-de-chaussée et de deux chambres à l’étage pour une famille de dix personnes en moyenne.

Les barreaux seront ensuite plus espacés, on parlera alors de cité pavillonnaire où les parcelles à cultiver seront plus vastes. La Cie souhaitait garder les mineurs sur place afin d’éviter les rassemblements dans les estaminets (crainte de mouvements syndicaux et propagation de la tuberculose).

Puis nous avons poursuivi notre visite avec deux comédiennes qui nous ont fait vivre de manière fort sympathique des moments de vie dans la cité, tout en parcourant ensemble les « voyettes » (ruelles).

Nous apprenons ainsi qu’un canari était accroché à la porte des maisons et qu’il partait à la mine avec les hommes, détectant ainsi un éventuel coup de grisou.

Elles évoquent les loisirs des habitants, les « coulonneux », ceux qui se rendent au vélodrome pour pratiquer le foot, le vélo ou  encore ceux qui font partie de la fanfare municipale. Elles retracent la vie des femmes (nettoyage des caniveaux tous les samedis matin, sous la surveillance du garde de la cité), les commérages  d’une maison à l’autre,  l’éducation des jeunes.  Le culte catholique est très vivement encouragé par la compagnie des Mines. Les Polonais ont vraiment marqué de leur culture ce territoire (églises, danses, musique, cuisine). Nous apprenons que l’espérance de vie était de 45 ans et que beaucoup d’hommes étaient atteints du « rhume du mineur », disait-on, c’était en fait la silicose … Cette maladie ne sera reconnue qu’en 1945.

Ce site, réhabilité exactement comme il était en 1856, sera inscrit en 2012 au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Il héberge actuellement des logements sociaux, un gîte, des artistes en résidence ».

Bénédicte Wambergue et Véronique Isaert


MOULIN du GOT

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« Gilles Saksick ou l’ombre claire »:

Grâce à notre amie Brigitte Body, nous avons eu le plaisir de recevoir le peintre Gilles Sacksick et nous remercions notre amie Yolaine Vandermarcq de son hospitalité.
Gilles Sacksick a commencé sa conférence par une rétrospective de sa vie consacrée à sa peinture. Il a dessiné dès l'âge de 4 ans bien qu'étant de famille modeste peu tournée vers l'art ou la culture. Habitant Paris, il fréquente le Louvre sans autre émulation que celle de son propre regard sur des maîtres aussi divers que Rubens ou Rembrandt. Le portrait a constitué dès ses premières années de carrière une part importante de son oeuvre. Il a obtenu le Grand Prix du Portait Paul-Louis Weiller, puis devient résident de la Casa Vélasquez à Madrid. Les expositions s'enchaînent, Paris, St Céré, Bordeaux, Londres, Bath, New-York, Tokio....

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AME, EMOTION, PENSEE... Ce sont ces mots qui caractérisent sa peinture : la peinture est une pensée, pas une idée. Il faut travailler d'instinct, sentir et non pas ressentir. La seule comparaison avec l'Art est l'Amour. La peinture donnera ce que vous lui avez donné. Il dit aussi : "Je ne me donne pas un résultat".

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C'est un merveilleux peintre de l'âme qui a su nous faire partager sa passion.

Nous avons pu ensuite échanger librement avec lui autour d'un délicieux buffet préparé comme d'habitude par nos amies du CA et quelques autres.

NB : ci-dessous vous trouverez le lien qui vous permettra de visionner le film qui nous a été présenté par Gilles Sacksick et qui vous montrera la construction très particulière de sa peinture. (Cliquer sur le lien)

https://www.youtube.com/watch?v=6q-RwMasZ8Q


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« L’épopée Alluaud »

Le jeudi 5 janvier nous nous sommes retrouvées au Four des Casseaux pour visiter l'exposition " L'épopée Alluaud" , commentée par Thomas Hirat, historien spécialiste de la porcelaine de Limoges, en charge de la promotion du musée du Four des Casseaux.

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Ce musée appartient à l’Association Espace Porcelaine / Musée du Four des Casseaux.

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François I Alluaud et son fils François II Alluaud sont "les bâtisseurs de la porcelaine de Limoges" (T. Hirat). François I Alluaud (1739-1799) etait ingénieur géographe du roi, charge qui lui a permis de faire rapidement fortune. La découverte du kaolin en 1768 à Marcognac près de Saint Yrieix l'incite à délaisser cette activité pour se lancer dans l'industrie de la porcelaine, il achète la carrière de kaolin de Marcognac, puis les carrières alentour.

Dans la première vitrine sont exposées trois pièces de porcelaine de Bordeaux. François Alluaud fournissait du kaolin à cette manufacture de Bordeaux qui maîtrisait déjà la cuisson à 1400°. Il va s'associer à la direction de cette manufacture en 1788, puis la même année il est nommé directeur de la manufacture de Limoges.

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Il s'agit donc, à droite de cette vitrine, d'un sucrier, d'une assiette et d'une tasse et sa soucoupe fabriqués à Bordeaux, difficile à reconnaître car les pièces de porcelaine avant 1850 ne sont jamais signées. A gauche une assiette de Limoges montre la grande ressemblance entre ces deux réalisations.
Une photo des carrières de Marcognac montre la difficulté de ce travail d'extraction qui pourtant attirait les ouvriers car, là, ils étaient sûrs d'être payés.

François I Alluaud meurt en 1799, son fils François II Alluaud (1778-1866), parti faire ses études à Paris avec son frère cadet, Jean-Baptiste Clémént, revient à Limoges. Passionné de minéralogie il découvre des cailloux qui vont permettre l'essor de la porcelaine de Limoges, en particulier l'amphibolite qui produit une couverte sombre et lumineuse, deux vases exposés dans la deuxième vitrine en sont le témoignage.

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Le flottage du bois pratiqué depuis très longtemps déjà, justifie la création de la première industrie de porcelaine près du port du Naveix, aux Casseaux en 1816.
La manufacture de Limoges se forge une réputation d'excellence pour la pureté de ses blancs. Mais elle n'égale pas les manufactures parisiennes pour les décors. Une école de peinture sur porcelaine est créée en 1820.

Jean-Baptiste Clément Alluaud peintre devient décorateur sur porcelaine. Dans la troisième vitrine se trouve son autoportrait ainsi que des éléments d'un service à café brun généreusement décoré à l'or et une assiette finement décorée (1820).

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La vitrine centrale, dite des mariés, contient une coupe réalisée à l'occasion du mariage de Louise Alluaud avec Michel-Fabien Malavergne. Cette coupe témoigne de l'évolution de la fabrication de la porcelaine et de la grande maitrise des formes. Deux vases créés à l'occasion du mariage de Victor, fils de François II Alluaud avec Camille Broussaud (1845) témoignent de la maitrise du décor sur porcelaine. Enfin on peut admirer un délicieux portrait, réalisé par Jean-Baptiste Clément Alluaud, de Marie-Louise Malavergne, petite-fille de François II Alluaud, qui épousera Charles Field Haviland.

La quatrième vitrine contient un service à café et un service à thé monogrammés datant de 1860 environ, d'un blanc très pur.

La cinquième vitrine contient deux ouvrages de François I Alluaud, l'un relatif au reboisement, l'autre au mercure. Ces ouvrages sont à la fois scientifiques et philosophiques.

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Un service à café monogrammé et une soupière décorée de fleurs datant tous les deux de 1860 environ.
A gauche, l'assiette décorée par Charles Donzel est intéressante car elle possède un décor de grand feu sous émail. Elle est signée et datée octobre 1865.

Dans la dernière vitrine se trouvent des portraits sur plaques de porcelaine qui seraient ceux de Marie-Louise Malavergne et Charles Field Haviland peint en 1870 d'après des photographies des années 1850.

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En 1881 la fabrique des Casseaux devient la société G.D.M. établie entre les familles Alluaud et Gérard, Dufraisseix et Morel. En 1900 elle devient la société G.D.A. (Gérard, Dufraisseix et Abott) et en 1989 Royal Limoges.


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dîner de fin d'année

Le jeudi 15 décembre nous étions plus de 80 lycéennes à l'Escapade du Gourmet pour fêter la fin de l'année.

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Voici le lien pour regarder le beau reportage, fait par Véronique, qui nous redonne l'ambiance chaleureuse de cette soirée.

https://youtu.be/FiUe4Yh4XN8


Compte rendu sortie Lyceum Eguzon-La Châtre...

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Dîner champêtre

Catherine avait ouvert son magnifique parc pour un dîner champêtre. La formule était très originale: un food-truck!

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La soirée fut placée sous le signe de la courtoisie,

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de l'amitié,

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de la convivialité

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de la gaité,

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et de la gourmandise.

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Merci Catherine de cette belle soirée!

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Clés et tendances du marché du bijou

Lundi 20 juin avait lieu chez Catherine Verspieren à Boubeau une conférence sur les "Clés et tendances du marché du bijou".
Cette conférence organisée par Marine Desproges-Gotteron, fille de notre amie Christiane, était faite par Mafalda Chenu experte en bijoux et diplômée de gemmologie .Elle était accompagnée de Frederik Schwarz,senior spécialiste chez Christie's. Nous étions une cinquantaine, dont quelques conjoints, intéressés par ce marché très particulier.

Mafalda Chenu, très claire et intéressante, a fait son exposé en distingant les trois critères qui donnent de la valeur à un bijou: La matière, les tendances et la signature du bijou.

1) Les matières
- Le diamant qui est la matière la plus prisée est devenu une valeur de placement depuis la crise de 2001.
Sa valeur s'estime selon les "4 C": Cut, Color, Clarity, Carat.

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- Les Pierres de couleur
Leur valeur dépend de l'intensité de la couleur, de la provenance d'extraction, du poids et du nombre d'inclusions.

Le rubis est la pierre dont la valeur au carat est la plus élevée. Le rubis "sang de pigeon" en provenance de Birmanie est le plus recherché. Les rubis de plus d'un carat sont rares.

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Le saphir est de la même famille que le rubis. Les saphirs du Cachemire sont très recherchés car ils sont très rares, en effet la mine s'est épuisée en moins de 10 ans.
Le saphir de Birmanie est moins intense et celui de Ceylan plus clair encore.

L'émeraude de Colombie ets très recherchée, elle est de qualité incontestablement supérieure : plus grande que n’importe où ailleurs, sa pureté est inégalée, et sa couleur incomparable.

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Aux enchères chez Christie's les deux bagues présentées ci-dessus ont atteint les prix de 211.000 et 301.000 €.

2) Les tendances

Actuellement les bijoux Art Déco sont en vogue. Ce sont essentiellement des bijoux en platine qui permet une monture discrète, avec beaucoup de diamants et dans lesquels le dessin géométrique prime.

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Les perles fines sont aussi très recherchées. Lers plus prisées sont celles qui sont bien rondes, bien blanches avec une légère pointe de rose, qui ont un joli lustre, chaque perle doit faire miroir. Ces perles fines sont très rares, seule une huitre sur 22 000 sécrète naturellement une perle.

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Les bijoux vintage très colorés des années 60/70 sont aussi appréciés.

3) La signature

Bien sûr les grands noms sont gage de qualité, Cartier, Van Cleef and Arpels, Chaumet, Boucheron.
il faut aussi citer Suzanne Belperron qui dans les années 1930 monte sa propre maison de joaillerie, domaine jusqu'alors réservé aux hommes. Ses dessins sont inspirés de la nature, ses bijoux sont travaillés dans des matériaux précieux ou non, très avant-gardiste.

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Enfin l'histoire du bijou en fait aussi sa valeur, que ce soit Grace Kelly et sa bague de fiançailles

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Ou Elizabeth Taylor et la sienne qui a été achetée chez Christie's à New York en 2011 au prix de 6 578 500 $.

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Après quelques questions nous nous sommes retrouvées autour d'un beau et bon buffet.


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Ostendere Les Métiers d'Art au coeur des Ostensions

Le mercredi 15 juin nous nous sommes donné rendez-vous sur la place Saint Etienne à Limoges pour découvrir les "Métiers d'Art au coeur des Ostensions".

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En effet à l'occasion des Ostensions, dont les premières ont eu lieu en 990 à Limoges, les artistes et artisans ont cultivé des savoirs faire divers, orfévrerie, sculpture, broderie, reliure d'art, enluminure, peinture, émail, châsses et reliquaires.

Notre visite commence par la Cathédrale dont la construction débute en 1273, se poursuit pendant 600 ans avec une interruption pendant la guerre de cent ans. Nous admirons les dentelles de pierre du portail Saint Jean et les sculptures sur bois des vanteaux en chêne.

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Nous entrons dans la cathédrale et nous dirigeons vers les chapelles qui ont la particularité d'être dédiées à des saints du Limousin et non, comme souvent, aux grands saints de la religion catholique. En particulier la chapelle axiale, dans l'axe de la nef, est dédiée à Saint Martial et non à la Sainte Vierge Marie. Les vitraux représentant la vie de Saint Martial datent du 19ème s. tandis que ceux des lobes datent du 14ème s.

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Dans la chapelle de Saint Léonard des fresques du 14ème s. représentent des anges musiciens.

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Enfin nous nous attardons devant la magnifique Vierge Noire de Léa Sham's qui met à l'honneur les métiers du Moyen Age, émail, orfévrerie, sculpture sur bois...

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Notre visite se poursuit par la Cité des Métiers et des Arts. Située sur le site de l'ancienne abbaye médiévale de la Règle la Cité des Métiers et des Arts est le musée des Compagnons et Meilleurs Ouvriers de France. Elle accueille de façon permanente de nombreux chefs d'oeuvres de menuisiers, maçons, charpentiers, tailleurs de pierre... Elle est aussi le cadre d'expositions temporaires dont les thèmes portent sur les métiers de la main, l'exposition "Ostendere Les Métiers d'Art au coeur des Ostensions" en ce moment.
La première pièce exposée est la très belle châsse de Saint Martial, chef d'oeuvre d'orfévrerie. Elle est faite en chêne recouvert de cuivre doré retraçant la vie de Saint Martial, incrusté de pierres semi-précieuses.

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Au sous-sol ,des Pénitents "Feuille Morte" nous accueillent, l'un tenant un bâton larmier en bois d'ébène et larmes d'argent et l'autre une lanterne de procession.

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Sont exposées des chasubles sacerdotales mettant en valeur l'art de la broderie.

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Des parchemins font valoir l'art de l'enluminure,

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des pannonceaux en argent celui de l'orfèvrerie,

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On peut aussi admirer un émail de Georges Magadoux, un reliquaire en cuivre doré avec anses pour pouvoir le transporter facilement et même une étonnante châsse faite par une artiste amateur contemporaine.

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Deux jours dans le LOT

le 7 Juin

Nous avions rendez-vous avec les Paloises qui étaient les organisatrices de cette sortie, au dessus de Cahors au Mont St Cyr pour un pique-nique ensoleillé, quelle chance pour cette année !
La vue sur Cahors était superbe , la vieille ville se niche dans un méandre du Lot avec ses toits d'un joli rose d'où émerge l'imposant clocher de la cathédrale St Etienne qui est recouvert d'ardoises.

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Nous avons ensuite, avec une charmante et captivante guide, visité le vieux Cahors. En passant devant quelques vieux hôtels particuliers de l'âge d'or de la ville , le 14 siècle, nous nous sommes dirigées vers le Lot pour contempler le pont Valentré, ouvrage militaire du 14ème avec ses trois tours à mâchicoulis,sur l'une d'elles est accroché un diable qui donne lieu à une légende très amusante, des parapets crénelés et des avants becs aigus qui soulignent 7 belles arches ogivales le tout dans un magnifique état de conservation n'ayant jamais été attaqué.

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Nous avons poursuivi notre visite dans la ville vers l'imposante cathédrale avec son allure de forteresse. Le chœur et l'abside sont couverts de voûtes gothiques la nef est coiffée de 2 coupoles .

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Nous sommes passées dans le cloître qui n'est pas en très bon état mais offre encore quelques riches décorations . Nous nous retrouvons dans la cour intérieure de l 'ancien archidiaconé St Jean remarquable par son style renaissance. La visite se termine par la maison de Roaldis.
Nous nous retrouvons dans le domaine viticole du Château de Haute Serre pour un cours d’œnologie et une dégustation suivis d'un dîner délicieux et convivial.

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Le 8 juin,

Après une bonne nuit de récupération nous voilà parties à St Cirq Lapopie , belle cité médiévale perchée sur un pic rocheux et surplombant le Lot , cette situation y a attiré les hommes dès l'époque gallo-romaine. Puis le seigneur de la Popie y érigea son château.

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Le bourg s'étalait à ses pieds avec une puissante corporation de tourneurs sur bois. Hélas aujourd'hui il n'en reste qu'un !

Lors de la guerre de 100 ans les anglais se disputent âprement avec la garnison du seigneur de Cardaillac fidèle au Roi de France. Le château est démoli en 1471 sur ordre de Louis XI.
Puis il y eut les guerres de religion :les Huguenots veulent s'emparer des ruines. Henri IV fera abattre les derniers pans de la forteresse.

Nous avons parcouru ce ravissant bourg et déjeuné agréablement sous une tonnelle.
Nous terminons ce séjour par une paisible croisière dite des "7 merveilles", château des anglais,

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chemin de halage,

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bas reliefs sur la roche,

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écluse et le tout sous un soleil radieux.

Fin de notre périple dans la bonne humeur et en promettant à nos amies paloises de les recevoir en Limousin !!!