"L'ENERGIE, ça va de soi ?"Conférence de ANDRE DARRAUD Lundi 27 novembre 2017: «

Conférence de M. Darraud suivi d’un apéritif dînatoire Lundi 27 novembre 2017: « L’Energie, ça va de soi ? »
« Qu'est-ce que l'Énergie ? Quelles Lois de la Physique en gouvernent les mécanismes ? Comment se manifeste-t-elle dans la nature, peut-on la capter, la produire, la stocker et la transporter ? Quelles sont les réserves mondiales d'Énergie ?
Ne pas confondre Puissance et Énergie.
Quels sont les ordres de grandeur de Puissance et d'Énergie produits ou consommés par divers phénomènes physiques, organismes et appareils et dans le monde ?
En particulier, comment produit-on l'Électricité et comment est-elle distribuée sur le Réseau ? Peut-on la stocker ?
Les projets farfelus ou irréalistes ("y qu'à" et "faut qu'on"). Comment économiser l'Énergie ? »

Après un petit rappel de Physique sur les notions de Force, Énergie et Puissance, André Darraud nous a montré où se cache l'Énergie, et comment elle se transforme et se conserve.
Il a ensuite développé le cas de l'équilibre de température de la Terre, avec l'accent sur l'effet de serre.
Ensuite, ont été présentés les différents modes de production, distribution et stockage d'Énergie, avec un accent particulier sur l'électricité. Des images ont permis de se faire une idée de la taille et la complexité des installations.
Des graphiques ont illustré les statistiques de production, de consommation et réserves mondiales, selon les sources charbon, pétrole, gaz, nucléaire, éolien, solaire, etc. Ils montraient aussi les poids respectifs des États-Unis, de la Chine et de l'Europe, avec des comparaisons plus fines entre la France et l'Allemagne.
Pour chaque type d'installation, les avantages et inconvénients ont été listés, en particulier ceux liés au caractère intermittent de certaines sources, en rapport avec les problématiques du stockage et de la distribution de l'électricité au travers du Réseau.
On a eu un aperçu des idées farfelues ou irréalistes qui fleurissent ci et là, qui permettraient de produire plus ou moins gratuitement, sans danger et sans pollution.
Enfin, on a pu voir ce qu'il est possible de faire pour économiser l'énergie, au niveau global et au niveau de chaque foyer ou individu.


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JARDIN DE LA BELLE ALLEMANDE

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A la fin du XVIIIème siècle Jean Klegerger quitte Nuremberg, en Allemagne et s’installe à Lyon. Fortune faite il acquiert une clairière blottie au pied de la Croix Rousse, surplombant un méandre de la Saône. Quelques faits notoires sur le fleuve et il devient « L’Homme de la Roche » ou « Le Bon Allemand ». En reconnaissance, une statue est érigée quai Pierre Scize. Lorsqu’il se marie, avec une Française, elle devient tout naturellement « la Belle Allemande ». Il construit, aménage, le jardin conservera le joli surnom donné à son épouse. Puis les propriétaires se succèdent, le jardin végète...La beauté naturelle, les grands arbres cernant les lieux séduisent Madame Serre. Quelques coups de pelle, l’odeur d’humus...elle sait que le jardin peut renaître.

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En 30 ans il s’est forgé une personnalité. Sous les ombrages des arbres centenaires se déploient plusieurs étages de végétaux. Le rythme est donné par un cyprés chauve aux rameaux verts bordés de jaune, un ginko, un sequoia, mélèze du japon, un thujopsis. De taille moyenne ils donnent une ombre plus légère. Les arbres à écorce décorative apportent une touche raffinée : le bouleau Jacquemontii au tronc blanc éclatant, un prunus Les serpentins de gazon se faufilent entre les massifs informels de vivaces plantés serrés et nous dirigent vers une gloriette colonisée par les rosiers grimpants et les clématites « Montana » ou « Gloire de Lyon ».
Opulence et simplicité font bon ménage chez les rosiers à tiges ou grimpants. Escaladant les arbres ou les supports de bambou ils affichent un volume intéressant et répandent couleurs et parfums durant de longs mois : Astronomia, Pierre de Ronsard, Looping, Buff beauty se mêlent aux nuées suaves des seringats et sureaux. N’oublions pas les érables du Japon au rouge éclatant, les cornouillers, les cornus... le vent fait bruisser les bambous. Sur une grande table un goûter « british » nous attend : cake vegan, thé, sirop de fleurs de sureau. Un espace calme, accueillant où le chat est le parfait témoin du lieu ni trop domestiqué, ni trop sauvage.
Dans cette clairière nous savourons les dernires instants. L’œil ne se lasse jamais , la lumière nuance la beauté, la nuture se renouvelle. Les jardins sont ce qu’en fait le jardinier par ses idées, son travail et nous, assises, comtemplatives acceptons le bonheur d’être paresseux.
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Aux férues de jardinage ou celles qui le deviendront.....
- Rosiers qui sont grimpants, buissons ou sur tiges, souvent remontant, à fleurs simples ou doubles: Rosa Rugosa, Rosier de Banks, Astronomia, Buff Beauty, Blossom Time, Madame Curi, Madame Alfred Carrière, Pierre de Ronsard, New Dawn, Looping,
Golden Célébration.
- Arbres : Cyprès chauve, Ginko, Séquoia, Une variété de Mélèze du Japon, Thujopsis, bouleau Jacquemontii, prunus Serrula, érable Griséum.
- Arbustes : érables du Japon rouges ou orangés, Cornus Sibérica, Cornouiller, Ilex Crénata, Hydrangea, Seringat, Sureau, Bambou, Noisetier Tortueux, Aukuba, Sinocalycanthus, Buis Sempervirens.
-Plantes grimpantes : Clématites « Montana » et « Gloire de Lyon », Hydrangea.
- Plantes vivaces : Ail, Ancolie, Cœur de Marie, Gaura, Géranium Macrorrhizum, Ellébore, Iris, Hosta, Fougère, Pivoine, Sedum, Sauge, Violette, Trachystermon, Lamier, Pervenche, Epiaire de Byzance, Heuchères, Hortensia, Brunnera Profilera.
Cette liste n’est pas exhaustive, juste un petit rappel pour vous donner envie de trouver celles que vous n’avez pas encore.n’avez pas encore., couleur caramel et acajou, ou l’érable Griséum à l’écorce de papier.


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HÔTEL DIEU DE LYON

Avril 2017 – VISITE DU CHANTIER DE L’HOTEL-DIEU DE LYON.

L'Hôtel-Dieu de Lyon est l'un des plus grands bâtiments de la presqu'île de Lyon. Il est construit en bordure ouest du Rhône.
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Premier hôpital lyonnais (les premiers bâtiments sont attestés en 1184).
En 2007, il a été décidé de transférer ses services dans d'autres établissements des Hospices Civils de Lyon afin de pouvoir vendre ce bâtiment exceptionnel construit sur un site de premier ordre
À la suite du projet présenté le 25 septembre 2009 le comité de pilotage du projet de reconversion du site de l’Hôtel-Dieu a annoncé le vendredi 29 octobre 2010, la candidature retenue de l’équipe constituée de Eiffage Construction avec Generim, d'Albert Constantin (architecte lyonnais) et Didier Repellin (architecte en chef des Monuments historiques) et de la chaine hôtelière de luxe « Intercontinental »
* Démarrage des travaux en 2012
* Fin des travaux et ouverture du site fin 2018.
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C’est la plus grande rénovation privée des monuments historiques de France avec 40.000 m2 à réhabiliter - 11.000 m2 de constructions neuves - 8.000 m2 de cours et jardins et avec…900 ouvriers sur le chantier…
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L'Hôtel-Dieu accueillera la Cité Internationale de la Gastronomie, avec un hôtel de luxe 5 étoiles de 140 chambres dont l’entrée se fera par le dôme central et un centre de Conventions
Les rez-de-chaussée seront destinés aux activités commerciales, comme prévu jadis sur les plans de Soufflot, 17.000 m2 de commerces et restaurants,
Le site sera également destiné à des activités tertiaires (13.422 m² de bureaux)
Enfin, les cours intérieures et jardins seront ouverts au public.
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On espère que le site qui accueillait le musée des hospices civils de Lyon, témoin de son riche passé retrouvera naturellement un emplacement de choix pour donner sa place à la santé dans cette cité dédiée à la nutrition.
Selon une estimation, près de sept millions de visiteurs pourraient chaque année investir les lieux.
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Grâce à l’amitié de Sophie Genis qui nous a mises en relation avec Eiffage, le Lyceum club de Lyon a pu organiser une visite à laquelle furent conviés les membres du Rotary club et de l’Innerwheel.

Véronique Matteoli, la présidente de notre Fédération et Sophie nous ont fait le très grand plaisir de nous accompager dans cette visite ecceptionnelle.
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Didier Repellin, Architecte en chef des monuments historiques nous a fait le grand honneur de nous guider pendant 3 heures avec une immense compétence et une extrême humanité.
Coiffés d’un casque de chantier et d’un gilet fluo, nous avons déambulé dans les dédales du chantier. Un émerveillement permanent devant la splendeur des plafonds, arcades et voûtes datant du Moyen-Age.
Notre guide rigoureusement documenté nous a fait passer des archives du moyen-âge aux projets du futur, des accents passionnés pour le bel ouvrage et beaucoup de modestie devant le savoir-faire des compagnons d’autrefois.
Une visite exaltante dans un lieu exceptionnel. Les échafaudages forment des labyrinthes chargés de mystère. Nous restons imprégnés du charme et de la perfection des lieux
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Le déjeuner convivial au restaurant « I’Institution » a clôturé cette sortie mémorable qui nous a donné l’envie de vous préesenter le projet dans sa finition dès son ouverture en 2018 ou …un peu plus tard…


ANISH KAPOOR Expose au Couvent de la TOURETTE

ANISH KAPOOR Expose au Couvent de la TOURETTE

Ce vendredi 11 Décembre nous avions rendez vous à Eveux. Un beau soleil d’automne caresse la cime des arbres bordant la longue allée qui nous guide au Couvent de la Tourette.

Posé en pleine nature ce temple de béton abrite des pères dominicains. A l’origine de ce projet, le père Couturier. Il voulait « loger dans le silence, des hommes de prières et d’études ». Ami d’artistes les plus novateurs du XXème siècle, il confie à Le Corbusier, architecte, urbaniste, designer et peintre de porter ce projet. Le plan de financement est difficile mais après aléas et diminutions de travaux, le couvent est achevé et inauguré en 1960.

Saisies dès le premier regard par cette ossature de béton armé, rugueux, « brut de décoffrage », nous retrouvons l’architecture de Le Corbusier : les pilotis, le toit terrasse, les fenêtres en bandeau, la façade libre. La bâtisse ne se fond pas dans la nature, elle suit l’horizon. Les formes géométriques et lignes droites apportent une grande simplicité voir une certaine nudité voulue par les pères dominicains. En même temps la luminosité, sans cesse modulée par les baies vitrées, pénètre et anime le couvent. Aujourd’hui il accueille des hommes du monde entier riches de culture et de sciences humaines. Il reçoit aussi de grandes expositions organisées par le père Chauveau. Justement nous le retrouvons près de l’Atrium. Il va nous guider dans l’exposition d’ANISH KAPOOR

Le père Chauveau a absolument désiré cette exposition d’Anish Kapoor, anglais aux racines indiennes et juives irakiennes, spécialiste des installations géantes. Dans l’Atrium une sculpture monumentale « Non Objet » créée en 2008.

Une structure d’acier pure, simple, monumentale reflète
tantôt les piliers gothiques de l’Atrium, tantôt les pans de
verres ondulatoires crées par Xénakis.
Cette masse d’acier poli, aux faces concaves, est dessinée
sculptée par l’artiste et ensuite travaillée dans ses ateliers
par des assistants souvent ingénieurs. Le résultat est
magique ! Elle renvoie la lumière et s’anime. Elle adoucit
le béton. Le dialogue s’installe entre l’œuvre,
l’architecture et nous entrons dans le jeu des reflets
indociles.

Nous poursuivons notre visite. Dans le couloir qui
conduit à l’église une œuvre surprenante.

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Le « Golden Corner ». Nous aurions pu l’oublier.
Placée en angle du plafond, dorée, arrondie elle
semble incongrue sur le béton gris. Selon notre
position on y voie surgir une croix ou de la
lumière

L’église est sobre, un havre de paix et de recueillement. Au centre une sorte de « goutte noire » se fond dans l’architecture et restitue la couleur et les lumières qui tombent du ciel.
« The Spire » dirige sa flèche vers le haut. L’auteur fut très attentif à la façon dont la lumière est mise en scène. Une œuvre imposante placée au cœur de l’église, elle accompagne la messe dominicale et, si elle n’était pas spirituelle au départ, prend une autre dimension dans ce contexte.

Dans le réfectoire un « Entitled black mirror » Œuvre magistrale de deux mètres de diamètre. Concave, laquée de noir intense elle reflète tous les détails mais à l’envers. Nous sommes suspendus par les pieds. Paysage, pans de verre, fenêtres sont d’une grande netteté. C’est une œuvre de transition entre deux mondes.

« Sky mirror » posé au sol dans une cour sombre. Trois mètres de diamètre il est lui aussi concave, projette au sol le bâtiment et reflète le ciel, le passage des nuages. Il transforme cet espace en tableau vivant.

Nous entrons dans les espaces de vie. Le contraste est brutal. Les « œuvres rouges » nous attendent et le souffle se ralentit. On est pris à la gorge. Ces tableaux en cire et silicone sont moins consensuels. Les chaires malmenées repoussent ou attirent mais ne laissent pas indifférent. On pense au « bœuf écorché » de Rembrandt, « les écorchés » de Soutine, « les otages » de Fautrier. C’est une humanité blessée, vulnérable. Nous cheminons entre chaire et esprit, c’est déroutant.

« The endless column » termine l’exposition. Une colonne couverte de pigments rouges surgit du sol pour traverser le plafond.

Ce fut un long dialogue entre patrimoine artistique et création contemporaine, ombres et lumières animent les structures où l’œuvre vient se nicher, illuminer. Les intégrer dans « une idée de perfection » est un art qu’ Anish Kapoor et le Père Chauveau ont pleinement réussi. Les sculptures et tableaux habitent le couvent.

Nous reprenons le chemin, maintenant l’air tendre et frais, rêveuses ou troublées, notre journée fut belle et féconde.


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DIVERTIMENTO MUSICAL : TOSCA de PUCCINI

TOSCA

« Il me faut mettre en musique des passions véritables disait Puccini , des passions humaines, l ‘amour et la douleur, le sourire et les larmes, que je les sente, qu’elles m’empoignent et qu’elles me secouent….C’est alors seulement que je peux écrire de la musique »…. « Je suis un homme de théâtre, je fais du théâtre et je suis un visuel. Je vois les personnages, les couleurs et les gestes des personnages. Si enfermé chez moi, je n’arrive pas à voir une scène, plantée là devant moi, je n’écris pas, je ne peux pas écrire une seule note… »

Grand opéra romantique, dans le courant du vérisme, Tosca mena Puccini au sommet de la gloire. Amour jalousie et mort, la présentation proposée par Edith et Françoise promettait des émotions fortes….

Le MET nous offre ce soir la quintessence de l’art lyrique, dans ce qu’il contient de plus caractéristique et de plus prestigieux.

Belle soirée et discussions sympathiques à la « Stella d’Oro » …

Que désirait vraiment Puccini, faire pleurer ou faire mourir ?…

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L'HEURE ANGLAISE

Lyceum international, Club Lyon
Tuesday 21st May, 2013

Mr John Claxton, an Englishman visiting Lyon, our guest for our English speaking-hour session. He kindly proposed we would “travel” with the London Tube: this was the occasion to consider the differences in English pronunciation which are known only to the “locals” but often remain a mystery to overseas visitors let’s quote Knightsbridge, Leicester Square, Ruislip and many more…
This has evoked many personal memories from our participants who recalled their previous adventures in the City.


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RENCONTRE AVEC CECILE ALIX, LAUREATE DU CONCOURS LITTERAIRE

"Il y avait, sur les rivages de la mer de Ligurie, dans l’ouest de l’Italie, un petit royaume prospère.

la vie s’y déroulait paisible et tout le monde semblait satisfait de son sort.

Pourtant...."

le "Sublime cadeau de Clélia-Luna" remporte le prix.

Les lycéennes du club de Lyon sont particulièrement heureuses et très fières de cette réussite méritée.

Mardi 14 mai 2013, elles ont eu la chance de rencontrer Cecile Alix qui les a toutes séduites.
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Cette jeune femme de 40 ans,professeur de philo à Bourg en Bresse, est aussi enjouée, fraîche et enthousiaste que son conte.

Nous la remercions et lui souhaitons la chance qu'elle mérite


CONCOURS LITTERAIRE 2013 : SUBLIME CADEAU DE CLELIA-LUNA

Oui, bravo pour le Lyceum de Lyon et surtout pour :
ARTEMISIA

"Il y avait, sur les rivages de la mer de Ligurie, dans l'ouest de l'Italie, un petit royaume prospère. la vie s'y déroulait paisible et tout le monde semblait satisfait de son sort. Pourtant...."

Au premier tour :
le "Sublime cadeau de Clélia-Luna" remporte 11voix sur 20.
"L'enfant des arbres" 9 voix

Au deuxième tour c'est avec 15 voix que le conte de Lyon est couronné.

Tout de suite j'ai téléphoné à notre écrivaine pour la féliciter!

La voix de cette jeune femme de 40 ans,professeur de philo à Bourg en Bresse, est aussi enjouée, fraîche et enthousiaste que son conte.

Les membre du jury ont apprécié la poésie du texte, le style dynamique, l'écriture qui entraîne l'imagination et la morale "on apprend aux enfants à écouter la vie, dessiner le monde, tisser les phrases, modeler les mots, raconter des histoires".....(Artemisia).


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OPERA : RIGOLETTO de VERDI

Le processus est désormais bien établi pour les lycéennes lyonnaises qui désirent assister à la retransmission des opéras en direct du MET de New York :
-Deux heures avant le début de la séance, rendez-vous 4 quai « Jules » pour une courte présentation de l’œuvre du jour.
- Partage d’un petit goûter, afin de suivre le spectacle (de 3 à 5 heures de musique !) dans les meilleures conditions …
- Retransmission au cinéma PATHÉ-Bellecour…
- Prolongation, pour celles qui le désirent, autour d’un repas au restaurant « La Stella d’Oro », et partage des premières impressions …

Ce soir nous suivons « Rigoletto » opéra composé en 1851 par Giuseppe Verdi

Le livret reprend fidèlement la pièce « Le roi s’amuse » de Victor Hugo qui dénonce le libertinage et l’impunité au pouvoir.
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Rigoletto, bouffon difforme, est à la fois le complice et le jouet d’un duc libertin … A la suite d’un enchaînement de situations et d’aventures, le bouffon prêtera main forte, sans le savoir, aux ravisseurs de sa fille adorée, qu’ils entraîneront vers la mort.

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Initialement, Verdi avait titré son oeuvre « La Maledictione », et disait de Rigoletto : « C’est mon meilleur opéra… pour moi le meilleur sujet que j’ai jamais mis en musique » ou encore « … des moments dramatiques, et entre autres, la scène du quatuor qui, pour l’effet, restera toujours une des meilleures de notre théâtre »

C’est toujours, aujourd’hui, un drame intense dans lequel Verdi déroule une large palette de profonds sentiments humains : de la légèreté à la vengeance, de la sincérité au mensonge, de l’ambiguïté à la trahison, sans oublier la séduction, l’amour, beaucoup d’amour…

Ce soir, notre « Rigoletto »…est à Las Vegas …

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Si transposer l’action d’un opéra dans une autre époque n’étonne plus aujourd’hui, nul doute que les mérites et les limites de ces transpositions peuvent parfois se discuter…
Nous sommes dans les années 60 et les options de Michael Mayer quant aux décors, aux costumes et pour certaines anecdotes anachroniques, ne font pas du tout l’unanimité au sein de notre groupe.
En revanche, l’excellence de la performance musicale fera consensus : des voix superbes choisies parmi les plus belles au monde, des timbres aux couleurs riches et uniques, des chanteurs à la technique irréprochable, des acteurs émouvants.

La sublime performance de Diana Damrau restera en mémoire, une Gilda sublime, fraîche, claire, émouvante de sincérité, une prestation magistrale !
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Ce 16 février fut une sortie mémorable, animée, très sympathique … ambiance « lycéenne à fond » avec, en sus, le bonheur d’avoir goûté et savouré ensemble la touchante musique de Verdi !!!


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FRANCOISE RIGAL " EN ATTENDANT SA CONFERENCE....."

Voyez cette petite merveille …

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Un " petit clavecin " accessible à tous et qui permettra l’entraînement des doigts "sans gêner les voisins"…

Ce 22 janvier, en attendant la réalisation complète de son prototype Françoise Rigal, artisan d'art, facteur de clavecin a remis aux six membres du bureau du Lyceum la jolie maquette illustrant le mécanisme de l’instrument : maquette finement décorée, marquetée au LOGO du Lyceum !!!!

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La rencontre avec Françoise Rigal est reportée au mardi 19 Mars 2013 à 18 heures 30 chez Françoise Mangez.

Nous vous rappelons que le club de Lyon soutient financièrement le projet du prototype et la réalisation de ce clavecin.

La fabrication d’un clavecin est un condensé de plusieurs métiers : menuisier, ébéniste, peintre, doreur, sculpteur, décorateur vernisseur, acousticien, musicien…

Françoise Rigal nous parlera avec passion de ce métier original.

Nous vous attendons nombreuses.....