Expositions "les Bains de la Reine" et "le Portrait dans la peinture en Bretagne"

Jeudi 6 octobre, quelques lycéennes accompagnées de leur mari ont découvert à Guémené sur Score l'exposition "les Bains de la Reine", un sauna au Moyen Âge.

Les « bains de la reine » à Guémené-sur-Scorff, désignent une salle d'étuve aménagée dans le château de Guémené vers 1380.
Commandée par Jean 1er de Rohan et son épouse Jeanne de Navarre, elle présentent toutes les caractéristiques du sauna et du hammam. Elle  témoigne ainsi du soin apporté à l'hygiène et au bien-être dans les châteaux médiévaux. 

Placés au centre de l'espace muséal, les vestiges du sauna vous réconcilieront avec cette période, pas aussi crasseuse qu'on imagine !

Puis direction le Faoüet, pour visiter l'exposition "le Portrait dans la peinture en Bretagne" :
A travers près d'une centaine de peintures et dessins, cette exposition fait découvrir des approches variées du genre du portrait sous le pinceau et le crayon d’artistes. Ces portraits, d'artistes, d'hommes, de femmes et d'enfants de Bretagne révèlent, au-delà de la recherche esthétique de l'œuvre, l'étude psychologique du modèle.


Exposition de René Seyssaud à Vannes

Jeudi 16 juin 2022, quelques lycéennes se donnent rendez-vous au Musée des Beaux-Arts, La Cohue, à Vannes pour découvrir l'exposition "d'une lumière à l'autre" de René Seyssaud (1867-1952).

Paysagiste de renom, René Seyssaud est principalement rattaché à la Provence, sa région de cœur et de vie. Remarqué dès 1900 par la critique parisienne pour son usage particulier et intense de la couleur, il peint tout au long de sa carrière les lieux qu’il habite et qu’il découvre, toujours d’après nature.

L’exposition retrace ce parcours singulier et présente pour la première fois, le voyage de René Seyssaud invité en 1910 à se rendre en Bretagne. Une quinzaine de toiles sont les témoins précieux d’une résidence passée à Plougasnou dans le Finistère Nord. La sensibilité du peintre s’y affirme d’une manière complètement différente : sa palette s’adapte aux variations de l’atmosphère si particulière de la Bretagne.

À l’écart de toutes les écoles, loin de l’impressionnisme qu’il rejette, l’approche de l’œuvre de René Seyssaud révèle un artiste fidèle à la figuration, farouchement indépendant dans sa recherche picturale.


Exposition Françoise Pétrovitch à Landerneau

Exposition Françoise Pétrovitch à Landerneau

Dans une ambiance festivalière, nous nous sommes retrouvés devant la gare de Landerneau …
26 Lycéennes et quelques sympathiques compagnons, prêts à découvrir
l’œuvre de Françoise Pétrovich au Fonds Hélène et Edouard Leclerc.

Tourmentée comme l’arbre (photo ci-dessous) mais avec un art du dessin consommé et une progression intéressante du petit format aux très grandes toiles. Des visages en souffrance, des corps mutilés, et un message sur la vie et la mort que notre guide a longuement développé pour éclairer notre visite.

Anne-Marie avait parfaitement chronométré notre journée.
Déambulation dans la vieille ville, déjeuner équilibré, visite de l’exposition.
Merci à Anne-Marie et à tous ceux qui ont bravé le vent et le froid pour partager ce joli moment !


Sortie Culturelle au Faouët

Mardi 5 octobre 2021, une vingtaine de lycéennes sont à la découverte du Faouët et de ses Chapelles.

La Chapelle Saint-Fiacre :
Primitivement un hôpital en ce lieu, fondé en 1436 par les Boutteville, seigneurs du Faouët.
La chapelle Saint-Fiacre a probablement remplacé cet édifice ancien voué à l’accueil des pèlerins.
De par ses dimensions, ses volumes et l’homogénéité de son décor d’architecture, la chapelle est une merveille de l’art gothique en Bretagne.
Célèbre pour son jubé en bois décoré, elle est classée dans son ensemble aux monuments historiques depuis 1889.

Tout d'abord les Halles du Faouët :
Comme dans toutes les cités qui en possédaient, les halles appartenaient au seigneur local. Il détenait le droit de fonder un marché et de construire une halle pour l'abriter.
Les halles étaient un lieu de forte activité économique. Au Faouët, il s'agissait principalement de foires aux vaches et aux chevaux. Au XVIe siècle, il y en avait 9 et un marché se tenait tous les mercredis. Au XVIIe siècle, il y eu même jusqu'à 14 foires annuelles. 
Erigé dès 1542, l'édifice a subi de nombreuses restaurations aux XIXe et XXe siècles. 
De forme rectangulaire, les halles couvrent une superficie de 940 m2.

La chapelle Saint Fiacre

Elle possède un clocher à balcon encadré de deux tourelles. Celle de droite abrite l’escalier qui permet l’accès au clocher. 

Superbement décorée de contreforts, niches, armoiries et pinacles. La dissymétrie de l’ensemble est particulièrement surprenante.
Les Boutteville, seigneurs du Faouët qui ont fortement marqué la cité entre 1340 et 1550 ont été les mécènes pour sa construction. 
Il faut pénétrer à l’intérieur de l’édifice pour admirer l’élément le plus remarquable des lieux : un splendide jubé en bois polychrome. A ce jour, il figure parmi les plus beaux jubés polychromes de Bretagne.

La chapelle possède aussi un très bel ensemble de vitraux du XVIème siècle illustrant la Passion, la vie de saint Jean-Baptiste, un Arbre de Jessé et la vie de saint Fiacre.

La chapelle est célèbre pour son jubé décoré et peint.
Le jubé est achevé en 1480. Il est en chêne et se compose d’une clôture ajourée surmontée d'une tribune en encorbellement. Entre les deux, une traverse richement décorée.
Le jubé a servi jusqu’au milieu du XVIème siècle à séparer le clergé, admis dans le sanctuaire où se célébraient les mystères sacrés, du peuple qui devait se tenir à distance.
C’est de la tribune du jubé que le clergé s’adressait au peuple pour la proclamation de l'Evangile. Celui qui lisait le texte demandait d’abord au prêtre de le bénir en lui demandant " jube, domine, benedicere " (veuillez, vous qui présidez, m’accorder votre bénédiction).

Le jubé de Saint-Fiacre est un véritable livre d’images, offrant des représentations des vices et des péchés comme la tentation ou l’ivresse. Divisé en onze panneaux et soutenu par cinq ogives qui se terminent par des clefs pendantes en forme d’anges et de dragons, l’ensemble est d’une finesse incroyable. Des statues de la Vierge Marie et de saint Jean décorent les piliers centraux et encadrent la crucifixion placée plus haut. Le tout est peint dans des tons de rouge, de bleu, de vert et de jaune, ce qui lui donne cet aspect si saisissant. Il a été classé au titre des monuments historiques dès 1862.

A quelques kilomètres, la chapelle Sainte Barbe, s’ouvre devant nous : 

La Chapelle Sainte Barbe a été construite sur un terrain qui relevait de la Seigneurie du Faouët,

A la fin du XVe siècle, le cadet des seigneurs de Locmalo, Jean de Toulbodou se fait surprendre par un violent orage alors qu’il chasse sur les terres de Jean de Boutteville, seigneur du Faouët. Menacé par les rochers qui s’écroulent sous la colère du ciel, Jean de Toulbodou prie alors Sainte Barbe et lui promet, si elle le sauve, de lui ériger une chapelle en ce lieu. L’orage cesse aussitôt… 
Honorant son vœu, et avec l’aide du seigneur du Faouët, il engage l’incroyable chantier à flanc de rocher.

La construction de la Chapelle Ste Barbe s’étend du XVI au XVIIIe siècle. 
Des escaliers de pierre à balustres mènent à la chapelle Sainte-Barbe (XVe), surprenante par l'exiguïté de son emplacement. Construite sur la roche, elle domine la vallée de l'Ellé. 
Un sentier descend à la fontaine et à la rivière.


Exposition du peintre Hans Seiler à Vannes

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Vendredi 10 septembre 2021, une quinzaine de lycéennes découvrent une rétrospective de l’œuvre du peintre suisse Hans Seiler (1907-1986) au musée des Beaux-Arts, La Cohue, à Vannes.
Dans le contexte artistique du XXème siècle, l'artiste se nourrit de la pensée des avant-gardes, notamment du cubisme et de l'abstraction pour construire son propre langage. 
L'exposition retrace son cheminement ainsi que les thèmes qui lui sont chers.

Le point de départ de cette exposition est un don de deux tableaux, Les rochers de Belle-Île (1950) et Cuisine de campagne (1955), fait au musée en 2018.
Plus qu’une mise en lumière du travail du peintre, l’exposition souligne les défis et les enjeux esthétiques nouveaux du 20e siècle durant lequel le monde de l'art est en pleine effervescence, traversé de profonds bouleversements.

Il y avait aussi l’exposition permanente de Geneviève Asse.

Geneviève Asse, née à Vannes le 24 janvier 1923 et décédée le 11 Août 2021, 
(un hommage lui a été rendu aux Invalides) est connue pour le « Bleu Asse », une utilisation particulière du bleu dans ses monochromes.  En 2012, elle a fait donation de plusieurs œuvres au musée de La Cohue pour marquer son attachement à la région et au Golfe du Morbihan où elle séjournait régulièrement.  Elle avait d'ailleurs acquis en 1992 une maison à l'île aux Moines, Les Roses, où elle aimait se ressourcer.

Dans la salle qui lui est consacrée, on oublie le bruit du monde, silencieux devant les tableaux qui ont pour titre, Rhuys, Au Fil des Jours ou Ressac.


Exposition de la Collection Pinault à Rennes

Couvent des Jacobins

Vendredi 27 août 2021, une quinzaine de lycéennes découvrent l'Exposition « Au-delà de la couleur », le noir et le blanc dans la Collection Pinault au Couvent des Jacobins de Rennes. Le noir et le blanc, un thème unique pour une exposition exceptionnelle. Deux couleurs « qui fournissent, sous le nom héraldique d’argent et de sable, à la Bretagne sa bannière, le célèbre Gwenn-ha-Du, à la ville de Rennes son blason et à l’Ordre des Jacobins ses armoiries » rappelle Jean-Jacques Aillagon, commissaire de l’exposition.

Voici un extrait de la présentation faite par Jean-Jacques Aillagon, Commissaire de l'exposition. « Cette exposition, mobilisant exclusivement des œuvres de la collection éponyme, en souligne l'une des caractéristiques et sans doute aussi sa singularité. Le collectionneur qu'est François Pinault, refusant, en effet, de se laisser enfermer dans des systématismes catégoriques, n'a cessé, depuis des décennies, de porter ses choix, ses préférences, ses acquisitions vers des œuvres qui, tantôt témoignent de l'engagement des artistes sur les grandes questions du monde actuel, et tantôt de la passion des créateurs pour les recherches plastiques les plus radicales, les plus minimales et qui excluent de l'œuvre l'anecdote du sujet, et la séduction de la couleur. L'exposition réunit 108 œuvres créées par 57 artistes français et étrangers et trois créateurs de mode. Elles explorent de nombreuses pratiques de l'art : la peinture, la sculpture, la photographie, la vidéo et même la mode. »

Après cette visite aussi intéressante qu'impressionnante nous sommes allés nous restaurer dans un petit bistro du vieux Rennes, le déjeuner très amical a été vraiment apprécié.

L'après-midi, nous sommes allés au Musée des Beaux-Arts de Rennes voir le pendant de l'exposition précédente intitulée « La Couleur Crue » qui rassemblait des créations contemporaines, dont la matière première est la couleur. Un choc réel après notre visite du matin.


Expositions entre Pont-Aven et Quimper

Mercredi 28 juillet 2021, une dizaine de lycéennes vont à la découverte de trois expositions entre Pont-Aven et Quimper.

L’exposition de Jean Puy à Pont-Aven

L’exposition Henry Moret à Pont-Aven

L’exposition Alphonse Mucha à Quimper

Vers midi, les lycéennes décident de déjeuner sur le port de Ros Bras à Riec-sur-Belon

Déjeuner sur le port de Ros Bras

Exposition de l'artiste plasticien Sylvain Le Corre à Lorient

Sylvain Le Corre dévoile ses « Tourments » aux Bigotes à Vannes